Examens de réintégration
Le département Examens de réintégration fait
partie de l’Institut Belge pour la Sécurité Routière
(IBSR) et est agréé par le Ministre de la Mobilité
pour effectuer des examens médicaux et
psychologiques dans le but de réintégrer des
personnes dans leur droit de conduire.
Plus précisément, les examens de réintégration sont
effectués :
- dans le but de réintégrer des personnes dans leur droit de conduire
- lorsque les examens imposés se sont soldés par un échec
- afin de prolonger la durée de validité du permis de conduire
Notre service
Nous disposons de plusieurs centres compétents répartis dans tout le pays, qui effectuent tant les examens médicaux que psychologiques. Tous ces centres sont facilement accessibles, tant en transports privés que publics. Vous êtes libre de choisir le centre où vous souhaitez passer les examens.
Pour les examens, les personnes ne parlant pas une des trois langues nationales ont la possibilité d’être assistés par un interprète juré et de bénéficier de matériel de test adapté.
Les examens médicaux et psychologiques se déroulent le même jour, sauf souhait contraire.
Notre expertise
L’IBSR et le département CARA (Centre d’Aptitude à la Conduite et d’Adaptation des Véhicules), d’où est issu le département Examens de réintégration, bénéficient d’une vaste expertise en matière de sécurité routière et d’aptitude à la conduite.
La cellule stratégique du Ministre de la Mobilité et l’administration du SPF Mobilité se sont fondés sur cette expertise lors des travaux préparatoires à la rédaction de l’A.R. du 8 mars 2006 relatif aux examens de réintégration.
Les collaborateurs du département Examens de réintégration disposent d’une vaste expérience en matière de législation relative au permis de conduire et pénale ainsi qu’en matière d’encadrement et de traitement des personnes présentant un problème d’alcool ou de drogues. L’efficacité des instruments d’évaluation utilisés fait l’objet d’une vérification permanente. Les responsables de la qualité veillent non seulement à la qualité et à l’uniformité des examens, mais également à la formation continue des collaborateurs.
Secret professionnel médical
Tous les collaborateurs de notre département sont tenus au secret professionnel, tel que fixé par les articles 458 et 458bis du code pénal et par la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée. Le personnel ne peut donc communiquer aucune information sur les personnes concernées, sauf si la loi l’y oblige.